Le Parc national des Cévennes appelle les réseaux sociaux à être plus stricts sur le contenu mis en ligne

Le Parc national des Cévennes appelle les réseaux sociaux à être plus stricts sur le contenu mis en ligne

Social media. Les sites touristiques en ont marre de voir se multiplier des images mettant en péril leurs lieux. Les utilisateurs des réseaux sociaux vont toujours plus loin pour repartir avec le cliché le plus original et le plus beau à publier sur ces plateformes. Ces publications donnent une très belle visibilité à ces endroits déjà sur-sollicités. C’est le cas des Calanques à Marseille. Depuis plus d’un an, la stratégie de communication du lieu a bien changé. Plutôt que de mettre en avant les particularités de la visite, l’équipe ne rêve que d’une chose limité les visites. Résultat: les Calanques font du démarketing pour repousser un maximum les touristes.

D’un autre côté, le Parc national des Cévennes a également décidé de sévir sur les réseaux sociaux, mais d’une autre manière. Dans un récent message, l’équipe a interpellé les plateformes Instagram, YouTube, TikTok ou encore Twitter pour éviter que des images mettant en péril le lieu ne soient diffusées. L’objectif est de le voir supprimer une fois leur mise en ligne. Le site a décidé de mener une lutte contre les comportements illégaux et espèrent avoir le soutien des plateformes sociales.

Un appel au respect du Parc

Pour que ce travail soit parfaitement bien mené, le Parc national des Cévennes a mis en ligne une réglementation à suivre lorsque les personnes sont sur le site. Par exemple, l’équipe veut mettre un terme aux feux de camps. « Nous traversons un épisode de sécheresse intense et cet été est celui de tous les dangers concernant les risques d’incendies, insiste Anne Legile, la directrice du Parc national des Cévennes. Pourtant, nous assistons à une recrudescence de vidéos où l’on peut voir par exemple un père et son fils faisant cuire des bonbons à la guimauve sur le mont Aigoual, des randonneurs aguerris qui bivouaquent autour d’un feu de camp près de l’étang de Barrandon…  », précise la directrice, Anne Legile.

Autre point sur lequel l’équipe reste intransigeante, ce sont les drones. Ces appareils peuvent venir perturber la faune, croyant alors qu’un danger arrive. Une situation particulièrement critique au moment de la nidification. « Si nous soutenons toutes les initiatives qui visent à mettre en valeur le territoire ainsi que son exceptionnelle biodiversité, le respect de la réglementation est crucial pour permettre de préserver ces richesses. Nous en appelons donc à la responsabilité de chacun pour éviter des conséquences qui pourraient être irréparables », poursuit la directrice.

L’ensemble de la réglementation est à découvrir ici.

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