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Pendant le confinement, des influenceurs ont décidé de refuser les partenariats

Influence marketing. Selon une étude publiée par Kantar durant l’épidémie de coronavirus, seuls 8% des consommateurs mondiaux ne veulent plus voir de publicités. En parallèle, plus les semaines de confinement passent et plus l’audience des réseaux sociaux ne cesse de grossir. Une belle opportunité pour ceux qui souhaiteraient réaliser des campagnes de marketing d’influence. Malgré ces bonnes nouvelles chiffrées, des marques comme Net-a-Porter, Ralph Lauren ou encore Victoria’s Secret ont décidé de mettre un terme à leur campagne.

Étonnement, des créateurs de contenu ont également décidé de ne pas ou peu communiquer durant cette période. « Ma priorité est avant tout de me préserver. Mon activité est totalement à l’arrêt, et j’estime que c’est normal au vu de la situation », expliquait l’instagrameuse HolyCamille à Vice le 9 avril dernier.

Plusieurs créateurs de contenus ont opté pour la même stratégie durant cette période de crise sanitaire. « J’ai trouvé inattendue la réaction très responsable de nombreux K.O.L qui ont souhaité suspendre ou annuler certaines de leurs collaborations en cours, ou qui ont refusé de nouvelles sollicitations rémunérées, les jugeants inopportune », détaillait le 26 avril dernier Quentin Bordage, CEO de Kolsquare, à CB News.

Des partenariats reportés par les influenceurs

Chez Kolsquare, une majorité des influenceurs avec qui l’agence travaillait avant l’épidémie de coronavirus a décidé de reporter leur communication. Certaines reprendront au mois de juin, d’autres attendront des jours meilleurs. S’ils sont peu à s’être exprimés à ce sujet, certains ont quand même pris la peine d’expliquer leur geste dans la presse. « À l’heure actuelle, il me semblerait très déplacé de prendre la pose pour promouvoir un manteau ou un sac à plusieurs milliers de francs », ainsi détaille la Suisse Fiona Zanetti au magazine Le Temps.

Même son de cloche chez Sophie Fontanel qui a décidé de ne plus partager sur la mode durant l’épidémie. « Quand le confinement a commencé en France, j’ai compris que je ne pouvais plus parler de ce sujet, cela devenait obscène. Je n’aimerais pas encourager les gens à acheter des vêtements en ligne alors qu’en France, les livreurs n’ont pas de masques et de gants pour se protéger », s’est-elle confiée au magazine Le Temps.

Beaucoup de professionnels du marketing d’influence pensent déjà à l’après-confinement, en imaginant une « influence » différente qui prendrait tout son sens. Avec ces réflexions de la part de créateurs de contenu, nous sommes certainement sur la bonne voie pour faire évoluer le secteur.

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