Un Belge sur trois a acheté un produit après la promotion d’un influenceur

Un Belge sur trois a acheté un produit après la promotion d’un influenceur

Influence marketing. En Belgique, le travail des créateurs de contenu intrigue et est de plus en plus analysé. Le gouvernement belge a récemment proposé des guidelines aux influenceurs lorsqu’ils font des partenariats avec des marques. Une nouvelle étude est également parue pour comprendre quel impact ces personnalités du web ont sur leurs abonnés. L’analyse a été menée par l’Arteveldehogeschool et Comeos. 3291 jeunes, 1760 personnes de plus de 25 ans ont participé à la création de ce baromètre 2022.

Le premier chiffre qui en ressort est assez évocateur. Au cours de ces trois derniers mois, un Belge sur trois a acheté un produit après avoir vu la promotion d’un influenceur à ce sujet. L’an passé, c’était un Belge sur quatre qui était dans cette situation. « Les influenceurs ont toujours une influence commerciale importante sur les jeunes, indique Marijke De Veirman, chercheuse en médias sociaux et marketing d’influence au sein de l’Arteveldehogeschool. Quelque 87% des jeunes suivent des influenceurs sur les médias sociaux et 74% d’entre eux pensent que c’est une bonne idée lorsque les marques font appel à des influenceurs », poursuit-elle.

Des jeunes belges qui font confiance aux influenceurs

Au-delà de l’achat, ces partenariats intriguent. Lorsqu’un utilisateur voit un produit, un service ou plus largement une marque qu’il ne connaît pas, mis en avant par un influenceur, il a pris l’habitude de faire davantage de recherches pour en savoir plus à ce sujet. Le créateur de contenu est une véritable source d’inspiration, si bien que 24% des personnes interrogées se font influencer sur leur style vestimentaire. Ces personnalités du Web restent beaucoup moins populaires auprès des plus de 25 ans. Moins de la moitié des adultes interrogés suivent au moins l’un d’entre eux.

« Les jeunes savent que les influenceurs sont rémunérés pour créer du contenu au nom des marques. En même temps, ils trouvent important que les influenceurs restent authentiques. Ils supposent que les créateurs ne font la promotion que des marques qu’ils soutiennent eux-mêmes. En outre, les jeunes soutiennent qu’il devrait être clairement indiqué s’il s’agit de publicité ou non », conclut Marijke De Veirman. Son appel a été entendu, puisque la secrétaire d’État à la protection des consommateurs, Eva De Bleeker, a précisé en ce mois d’avril quelques règles à suivre à destination des créateurs de contenu.

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée.

Abonnez-vous à notre newsletter !

Recevez chaque mercredi midi toutes les actualités du secteur du marketing d'influence.