Pourquoi l’Établissement français du sang à Perpignan s’est entouré d’influenceurs

Pourquoi l’Établissement français du sang à Perpignan s’est entouré d’influenceurs

Influence marketing. Avec la crise sanitaire, certaines actions ont trouvé un écho plus grand, quand pour d’autres, il a été de moins en moins visible. À Perpignan, l’Établissement français du sang (EFS) n’a plus les moyens de communiquer auprès des jeunes comme l’équipe avait l’habitude de le faire avant le covid-19, en se rendant dans les collèges et les lycées. Pour toucher cette cible de jeunes donneurs, il a fallut réfléchir à une nouvelle stratégie.

L’EFS de Perpignan s’est alors tourné vers Agently, une agence locale de marketing d’influence. En passant un partenariat à titre gracieux, l’équipe a pu s’appuyer sur la notoriété de certaines créateurs de contenu. « Nous cherchions à entrer en contact avec des influenceurs pour tenter de capter un public jeune qui nous manque désespérément », précise Jéromine Deveze, chargée de la promotion du don pour l’EFS au journal L’Indépendant. Cette campagne s’est déroulée au début de l’été 2021 avec cinq influenceurs.

Donner son sang, le message passer par les influenceurs

Ces personnalités du Web ont partagé en stories le message à leurs communautés. Ils ont appelé leurs abonnés à se déplacer pour donner leur sang tout en précisant les différentes modalités pour y parvenir. Parmi les créateurs de contenu sollicités, il est possible de retrouver le TikTokeur Lululamachine. Il réunit plus de 2,3 millions d’abonnés sur le réseau social. S’il a accepté de faire partie de cette campagne c’est qu’il trouve « cela intéressant et surtout très important. Donner son sang peut sauver des vies. Pourtant on n’en parle pas assez. Si je peux passer un message bienveillant c’est positif », précise-t-il au journal avant de rajouter. « On peut dire que l’EFS manquait de communication avec les jeunes. »

Si le message est parvenu à des milliers de personnes, Agently et l’EFS ont du mal à chiffrer concrètement les retombées de cette communication. « Nous ne savons pas combien de dons cela a concrétisé, comme lorsque nous faisons des campagnes d’affichage. Mais l’influenceur dédramatise l’acte, redynamise l’image de l’EFS  et nous en avons besoin », indique Jéromine Deveze.

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