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Pour la rentrée, Ludovik et Jérôme Niel évoquent le harcèlement scolaire sur Netflix

YouTube. La rentrée scolaire est dans quelques jours et pour certains élèves c’est loin d’être une bonne nouvelle. Environ 700.000 élèves en France ont déjà subi du harcèlement scolaire. Parmi eux, 5% ont déjà fait face à de fortes violences physiques et/ou morales. À quelques jours de la rentrée, Netflix en a fait le sujet de sa nouvelle comédie française, La Grande Classe. Le film, bien plus léger que le sujet, est disponible sur la plateforme de vidéo dès ce vendredi 30 août.

Réalisé par Rémi Four et Julian War (scénaristes de Gangsterdam et De l’autre côté du Périph), le film réunit les ex-YouTubeurs et deux anciens têtes du Studio Bagel, Jérôme Niel et Ludovik. Dans cette comédie 100% française, le premier endosse le rôle de Jonathan Pinet et le second, celui de Pierre-Yves Clément, deux amis d’enfance. Après leurs études, ils ont ouvert leur boîte de solution digitale basée à Paris. Malgré leur timidité et leur confiance en eux inexistante, ils réussissent à vendre leur produit à de grandes entreprises.

Une soirée pour se venger

Les deux garçons ne retourneraient en 6ème B pour rien au monde. À cette épode le premier est obèse, le second bien trop timide pour se défendre. Ils sont les bourreaux de la classe. Jonathan et Pierre-Yves doivent alors faire face à des moqueries quotidiennes et des surnoms plus alambiqués les uns que les autres, comme « Bozo la merde ». S’ils souhaitent oublier cette année de leur vie, leurs camarades de classe ne sont pas de cet avis.

Après avoir rencontré par hasard une connaissance du collège, Ludovik alias « Pyc » apprend que les trois sixièmes de l’époque se réunissent pour une soirée. Les deux élèves harcelés décident d’y aller pour « se venger ». L’occasion aussi pour eux de montrer qu’ils s’en sont bien sortis. « On était peut-être pas les mecs cool à l’époque mais regarde nous, on a réussi. Viens on va leur montrer », en rigole Ludovik dans le film.

Mais la soirée est loin de se passer comme prévu. Personne ne reconnaît Jonathan, pire encore, on le prend pour le caïd de la classe, « Lopez ». Le film se regarde rapidement. Léger, il aborde en arrière fond un sujet bien plus sérieux. Si aucune solution n’est concrètement proposée pour aider les élèves harcelés, il existe bel et bien une morale à la fin. Si les victimes et les bourreaux ne sont pas sur la même longueur d’onde, rien ne sert de se faire du mal. Surtout, la vengeance n’est pas la réponse appropriée.

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