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Les instagrameurs devraient se méfier des influenceurs virtuels, voici pourquoi

Influenceurs. Ils s’appellent Lil Miquela, Liam Nikuro ou encore Shudu.gram. Ces créateurs de contenu ne sont pas réels, ils ont tous été créés par ordinateur. Si pour certains, leur arrivée sur les réseaux sociaux ne présagent rien de bon, surtout au niveau de la santé des utilisateurs, pour d’autres c’est une nouvelle manière de communiquer auprès d’une jeune audience. Un bon point pour les annonceurs.

Ces influenceurs virtuels vont à l’encontre de tous les conseils prodigués sur les réseaux sociaux. Le premier? « Être humain », « humaniser sa marque » ou encore « le lien humain est à privilégier »… Dans une récente étude menée par HypeAuditor, la plateforme prouve totalement l’inverse. Ces instagrameurs non réels ont des posts plus engagés que les autres créateurs de contenus. « L’influenceur de chair et d’os devrait faire près de quatre fois plus de publications Instagram pour gagner le même nombre d’abonnés que l’nfluenceur virtuel », est-il détaillé dans le document.

Un taux d’engagement plus élevé, des publications moins fréquentes

D’après les chiffres mis en évidence par HypeAuditor, le taux d’engagement des influenceurs virtuels est largement supérieur aux autres. Ceux ayant entre 1000 et 5000 abonnés partagent des contenus avec 12% d’engagement contre 5,08% pour les autres instagrameurs. Le grand écart concerne toutes les tranches d’influenceur. Ceux ayant plus d’un million d’abonnés ont un taux d’engagement de 2,89% quand ils ne sont pas réels contre 0,7% pour des instagrameurs véritablement humains. « Les influenceurs virtuels ont presque trois fois plus d’engagement que les vrais influenceurs. Cela signifie que les abonnés sont plus engagés dans le contenu des influenceurs virtuels », en conclut l’étude.

Ces créateurs de contenu virtuels sont largement suivis par des Américains. Si l’on se penche plus sérieusement sur les tranches d’âge de leurs communautés, ce sont les utilisateurs les plus jeunes qui se sont abonnés à leur compte. Entre 18 et 24 ans, ils sont 32,1% à s’être abonnés à ce genre de profil contre 15,3% pour les instagrameurs « traditionnels ».

Si certains comptes, comme Lil Miquela, dépasse largement le million d’abonnés, il est étonnant de voir que les posts ne sont pas réguliers. Les instagrameurs ont pris l’habitude de publier quotidiennement, mais leurs collègues virtuels ne sont pas aussi assidus. Pourquoi? Comme l’explique l’étude d’HypeAuditor, la production d’une image pour un influenceur virtuel coûte de l’argent. De cette manière, ils sont 23% à ne pas avoir publier au cours des 30 derniers jours.

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