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Les conséquences du coronavirus pour les professionnels du marketing d’influence

Influence marketing. S’adapter, être à l’écoute et penser à l’après. Le confinement a débuté le 16 mars dernier. Dès son annonce, les créateurs de contenu se sont inquiétés pour certains de l’arrêt de leurs collaborations. Du côté des agences aussi, de nombreuses appréhensions ont pu se faire sentir.

Quelles sont les conséquences de cette quarantaine plus de 7 jours après son annonce? Pour comprendre l’impact que cette crise sanitaire peut avoir sur le secteur du marketing d’influence, nous avons posé la question à plusieurs professionnels. Si certains restent positifs et pensent avant tout aux mois prochains, d’autres alertent sur la baisse flagrante d’activité.

De l’optimisme et une demande d’adaptation

S’adapter. C’est le verbe qui revient le plus souvent dans les témoignages que nous avons pu récolter. Pour Sébastien Bouillet, cofondateur de l’agence Influence4You, le travail continue avec des « transvasements de budget ». Certains annonceurs tiennent également à communiquer malgré la situation pour « dire que les équipes restent mobilisées même si ce n’est pas dans les conditions habituelles. » De plus, « toute une partie fil rouge accessible sur notre plateforme perdure car ça concerne principalement les communications sur le long terme à propos de produits déjà existants », tient également à préciser Sébastien Bouillet. L’agence note néanmoins une baisse d’activité à noter sur la partie événementielle. Certains dispositifs peuvent être annulés mais la plupart sont repoussés de plusieurs mois.

Décaler les campagnes est un choix à ne pas négliger pour Émilie Cabanié, PR et Influence manager chez Brainsonic. « Je suis convaincue qu’il faut revoir les prises de paroles quand les partenariats sont maintenus et en reporter certains quand cela est opportun. On peut aussi adapter certaines opérations à l’actualité, sans tomber dans l’opportunisme », nous explique-t-elle. Le fait de repousser ses campagnes a également un impact sur les entrepreneurs qui conseillent les annonceurs sur leur communication. Estelle Ducommun, consultante indépendante en marketing d’influence, détaille qu’en tant que « chargée des collaborations pour les marques, j’ai peu de demandes justement des marques, la plupart étant bloquées pour la livraison et ne sachant pas quand elles pourront fonctionner de nouveau normalement. »

Si une baisse d’activité est à noter dans la plupart des cas, Sébastien Bouillet reste cependant positif même si ce n’est pas « un moment agréable ». Pour le moment, l’agence continue de soutenir ses principaux clients avec une équipe en télétravail, prend le temps de réfléchir à de nouveaux concepts et de réaliser une veille sur les réseaux sociaux. Regarder sur le plus long terme, c’est également de cette manière que Thomas Angerer, cofondateur de Beinfluence, travaille actuellement. L’agence enregistre « beaucoup de demandes pour des collaborations post virus, donc ça annonce une deuxième partie d’année et un quatrième trimestre ultra dense. »

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