« Je ne comprends pas le but d’inviter des influenceurs » à Cannes, quand Coucou les girls dit ce que tout le monde pense

« Je ne comprends pas le but d’inviter des influenceurs » à Cannes, quand Coucou les girls dit ce que tout le monde pense

Influenceurs. Pourquoi les influenceurs sont-ils aussi nombreux à Cannes? Si vous vous posez la question, c’est sûrement que vous n’avez pas lu notre article qui explique le pourquoi du comment. Mais c’est sûrement aussi parce que vous passez un temps fou sur les réseaux sociaux et qu’à force de voir des images de créateurs de contenu à Cannes, on finit par se poser la question.

D’autre personnalités du Web, restées à Paris, sont dans la même situation. C’est le cas de Coucou les girls qui en a parlé ouvertement dans ses stories sur Instagram le 23 mai. Juliette Katz ne comprend pas l’objectif d’être présent à ce rendez-vous si personne ne parle du sujet principal de l’événement: le cinéma. « Je ne comprends pas le but d’inviter des influenceurs si ce n’est pas pour parler des films et juste pour se faire saucer avec des belles tenues », précise-t-elle. « Je vois surtout plein de gens qui se font kiffer l’ego avec des belle tenus à la montée des marches. Pour moi Cannes, si je ne me trompe pas, c’est surtout pour primer des films et ils ne parlent pas du tout de tout ça. »

Tous les influenceurs ne sont pas à Cannes, et certains le vivent comme un échec

Coucou les girls fait un parallèle avec le festival de Coachella où chaque année, des influenceurs français et internationaux affluent vers Palm Springs. Mais apprécient-ils réellement s’y rendre ou est-ce pour gonfler leur égo? Là encore, selon la comédienne, la question se pose. « Je me rends compte que les influenceurs vont beaucoup à des endroits parce que c’est sympa d’y être vus et parce qu’ils se font kiffer », affirme-t-elle.

Pour terminer son analyse, Juliette Katz précise une information qui n’est pas négligeable. À force de voir autant de personnes être invitées au Festival de Cannes, celles qui ne le sont pas ont l’impression d’avoir rater quelque chose. « Ça me ramène un peu à un truc d’échec. Je trouve ça insupportable de penser comme ça, car avant tous les réseaux sociaux, on ne pensait pas comme ça. Il y a un rapport à l’échec qui est beaucoup plus fort qu’avant je trouve », avoue-t-elle.

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