Agathe Nicolle prend les rênes de Bloomline, la nouvelle entité lifestyle et influence de Kingcom
Influence marketing. Il y a deux ans, Agathe Nicolle annonçait son départ de chez WOO, l’agence d’influence qu’elle avait lancé en 2015. Elle y a passé 8 ans, avant son rachat par le groupe Olyn. Elle écrivait alors sur LinkedIn qu’une petite pause s’imposait. En réalité, elle ne s’est jamais arrêtée: MBA en RSE, cours en école… Agathe Nicolle est également restée ouverte aux discussions pour savoir où sa nouvelle aventure allait la mener. Et c’est chez Kingcom qu’elle a décidé de poser ses valises.
Ce 1er juillet, le groupe annonce la création de Bloomline, une nouvelle entité dédiée au lifestyle et à l’influence, dont elle prend la tête. Il s’agit d’une nouvelle offre qui vient compléter celles déjà existantes, dans un groupe qui a plus de 35 ans: les relations presse et le corporate porté par Patrick Bonin avec son entité The Line. « Je ne rejoins pas une agence, je viens en créer une, en partant de tous les constats que j’ai pu voir émerger pendant mon expérience précédente, avec la création de WOO« , confie Agathe Nicolle, au site Les Gens d’Internet.
Quel est le point de vue de Bloomline sur l’influence et les relations presse?
Avec Bloomline, l’experte en influence part d’un constat simple. Il y a besoin de relier les relations presse et l’influence, deux stratégies qui ont toujours évolué côte à côte. « Il y a un angle mort dans le secteur, c’est le lien entre les RP et l’influence. Arriver chez Bloomline pour relier ces métiers qui ne doivent plus être traités en silo c’est une mission qui me plaît », poursuit-elle. De son point de vue, pour qu’une communication 360 fonctionne, il faut qu’elle parte du message de la marque, de son dirigeant pour arriver jusqu’aux contenus. « Pour moi, les RP et l’influence doivent être liées car elles forment ensemble toute la résonance d’une marque », précise Agathe Nicolle.
Au-delà de cet aspect, la question de l’intelligence artificielle n’est pas très loin. « Avec l’IA, c’est un retour aux RP. On leur redonne la crédibilité qu’elles ont pu avoir et qu’on a pu, un moment, ne plus considérer. Pour les marques, c’est important aujourd’hui d’avoir des retombées, d’avoir des tiers de confiance. Les RP redeviennent hyper modernes et un must-have », conclut la directrice de Bloomline.
Pour la suite, Bloomline travaille déjà sur des campagnes. L’équipe est constituée de près de 20 personnes.

