Comment la nano-influence va-t-elle évoluer en 2022 en France?

Comment la nano-influence va-t-elle évoluer en 2022 en France?

Influenceurs. « Il y a encore quelques années, les nano-influenceurs pouvaient gagner entre 100 et 200 abonnés à la suite d’une publication sur Instagram. Aujourd’hui, ça n’est plus possible ». Ce triste constat a été réalisé par la nano-influenceuse Fanny Laux, connue sous le pseudo @talksaboutfanny. Lors de notre conférence « Le café virtuel de l’influence » organisé avec Estelle Ducommun, la créatrice de contenu a donné son avis sur l’évolution du secteur. À ses côtés, Emma Sauval, Community Lead chez Hivency s’est prêtée au même exercice.

Le premier constat sur lequel elles s’accordent concerne l’évolution des profils des nano-influenceurs. En 2022, il devient de plus en plus difficile de se démarquer, surtout si l’on ne se classe pas dans une niche bien particulière. L’ensemble des petits créateurs sont davantage tournés vers le lifestyle. Pour Fanny Laux, il y a tout de même un moyen de se démarquer. « Il faut parler de sa vie. Les personnes sur les réseaux sociaux adorent suivre ce genre de profils qui se confie sur sa vie privée ».

Trois tendances pour la nano-influence en France en 2022

Que ceux qui souhaitent garder leur vie privée pour eux se rassurent, il est possible de faire évoluer son profil d’autres manières. Pour la nano-influenceuse, les contenus à la parisienne, qui reprenne le concept d’Emily in Paris vont cartonner ces prochains mois. Elle a notamment pris l’exemple d‘Alex fashion break « qui est arrivée aux 100.000 abonnés en l’espace de quelques mois ». Sur ce compte Alexandra joue le cliché de la parisienne à fond.

Mais cette création de contenu n’est pas donnée à tout le monde. Pour Fanny Laux, un autre élément est intéressant à développer pour les petits comptes: la place des Reels. « J’ai assisté à une formation qui expliquait qu’il fallait en poster au moins deux dans la semaine pour gagner en visibilité », confie la créatrice de contenu. De son côté, Emma Sauval approuve, mais précise que tous les formats vidéos sur Instagram sont importants cette année, et notamment les stories. « Les contenus vidéos sont beaucoup plus appréciés que les posts. Il faut encourager les créateurs à poster régulièrement en stories et en Reels », affirme-t-elle.

Pour terminer, Fanny Laux note une dernière tendance, celle de la spontanéité. Les créateurs, petits comme plus gros, n’ont désormais plus peur de poster des clichés un peu moins léchés, pris dans la rue avec leur téléphone. Leurs abonnés retrouvent un peu de proximité avec eux et semblent apprécier ces publications.

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