5 informations sur l’influence marketing à savoir en 2026 d’après l’étude Reech

5 informations sur l’influence marketing à savoir en 2026 d’après l’étude Reech

Influence marketing. Le mois de janvier rime avec la sortie de l’étude de Reech sur le secteur de l’influence en France. Depuis 10 ans, l’équipe interroge les professionnels de l’industrie pour mieux comprendre ses évolutions, ses freins et ses réussites. Pour cette nouvelle édition, ce sont 400 répondants travaillant au sein de marques et d’agences, qui y ont participé. Le projet a été réalisé en partenariat avec l’Autorité de Régulation Professionnelle de la Publicité (ARPP), Snapchat et l’Union des marques (UDM).

Cette nouvelle analyse vise à montrer que le secteur, après plusieurs années de tests, est désormais dans une phase de maturité. « Les résultats de cette 10e édition confirment que le marketing d’influence a définitivement quitté le stade de l’expérimentation. Le fait que 83% des marques aient mené au moins une campagne ces deux dernières années, et que la grande majorité d’entre elles s’y engage depuis plusieurs années, montre que l’influence est désormais un levier installé, structuré et intégré dans la durée. Ce n’est plus une tendance conjoncturelle, mais un pilier clé des dispositifs de communication« , indique Yannick Pons, Creative & Business Strategy Director chez Reech.

L’étude de 40 pages regorge de chiffres et d’analyses, qui sont comparés à celle de 2022, pour avoir un recul de 4 ans. Nous avons décidé de vous partager dans cet article, les éléments qui nous semblent les plus pertinents à avoir en tête pour cette année.

5 informations sur l’influence marketing en France à connaître en 2026

Voici les informations principales à retenir sur l’évolution du secteur:

94% des personnes interrogées estiment que l’influence est un levier performant: en 2025, les marques ont continué à collaborer avec des créateurs de contenu. Les 2/3 se tournent vers ce levier depuis plus de 3 ans. Pour Reech, la question n’est plus de savoir si l’influence est un levier qui fonctionne, mais plutôt de savoir comment on se structure en interne pour absorber ces nouvelles campagnes.

33% des répondants évoquent un manque de connaissance sur la pratique: en 2022, ce chiffre s’élevait à 22%. Selon Reech, cette évolution montre que les annonceurs sont plus nombreux à vouloir se lancer, mais qu’ils font face à de gros défis de structuration. L’enjeu premier est par exemple de savoir comment mesurer les retombées des campagnes et savoir quels KPIs regarder.

L’influence n’est pas un levier d’achat immédiat, mais de long terme: l’influence est privilégiée pour des enjeux de notoriété principalement, avec un objectif de faire connaître un nouveau produit/service à 97%, renforcer la notoriété de la marque à 96%
et générer de la préférence de marque à 90%. Selon Reech, la conversion n’est pas simple à tracker et il y a en plus, une perte de tracking entre les différents écrans utilisés pour consommer un contenu et pour passer commande. « À la télévision, les équipes sont habitués à faire des posts test. Les Français sont interrogés après la diffusion d’une publicité pour savoir s’ils ont acheté le produit. Mais ces études sont coûteuses. Quand un investissement publicitaire en télévision est estimé à plusieurs millions d’euros et qu’un post test est évalué à quelques dizaines de milliers, il peut être pertinent de le faire. En influence, les plus gros budgets dépassent les 100.000 euros. Le post test devient donc une grosse dépense », précise Guillaume Doki-Thonon,  fondateur et CEO de Reech, lors de la présentation de l’étude.

Le top 3 des réseaux sociaux les plus utilisés: Instagram, TikTok et YouTube. Pour 2026, les marques vont principalement investir ces trois dernières plateformes, pour celles qui ne l’ont pas encore fait.

Le choix des influenceurs ne portent plus principalement sur les chiffres: pour Reech, le mot d’ordre en 2026 est la crédibilité. Les marques et les agences vont sélectionner des profils à activer en prêtant une attention particulière à des sujets de brand safety (valeurs, pas de bad buzz…) ainsi qu’aux performances des contenus. Le nombre d’abonnés n’est plus tant un chiffre important, surtout quand TikTok a pris l’habitude de pousser des contenus auprès des cibles qui seraient intéressées par le sujet, sans se soucier de savoir si elles sont abonnées au profil ou pas.

Vous pouvez retrouver l’étude de Reech juste ici.

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