LinkedIn. En ce mois de mars, LinkedIn a une annonce à faire. D’après l’étude de Brandon P. Davis McCain chez Profound, la plateforme se classe en première position des sources citées par les intelligences artificielles pour les requêtes professionnelles. Il semblerait que cette évolution pousse le réseau social à faire quelques ajustements sur la manière dont ses algorithmes proposent du contenu aux utilisateurs. C’est ce que dévoile Hristo Danchev, qui travaille sur les LLM chez Linkedin, dans un article publié le 12 mars dernier.
« Si le fil d’actualité est optimisé par l’IA depuis longtemps, les récentes avancées en matière de LLM nous ont permis de repenser les possibilités. C’est pourquoi nous déployons un nouveau système de classement avancé, basé sur les LLM et les GPU, qui comprend mieux le sujet d’une publication et son lien avec l’évolution des intérêts et des objectifs de carrière d’un membre », écrit-il en introduction de son texte.
Voici comment fonctionne désormais l’algorithme de LinkedIn
En 2026, l’algorithme de recommandation de LinkedIn a donc évolué. Il se base sur les centres d’intérêt des utilisateurs, plutôt que sur leur historique de consommation. C’est désormais l’activité récente d’un profil qui est privilégiée. De cette manière, la plateforme se concentre davantage sur une compréhension contextuelle. L’algorithme utilise toutes les informations que chaque utilisateur a partagé pour mieux le comprendre.
« Nos systèmes évaluent de nombreux signaux, comme les informations que vous avez choisies de partager sur votre profil : secteur d’activité, expérience, compétences et localisation géographique. Ils examinent ensuite votre interaction avec le contenu au fil du temps : ce que vous avez lu, aimé, commenté, relu ou simplement ignoré. Ces interactions historiques (avec quoi vous interagissez, ce que vous ignorez régulièrement et comment ces habitudes d’engagement évoluent) sont combinées aux signaux de votre profil », écrit Hristo Danchev.
En d’autres termes, lorsqu’un utilisateur va interagir avec un sujet bien spécifique, la fois suivante, l’algorithme va lui soumettre davantage de contenus liés à ce thème. « Le système est réactif car il met constamment à jour sa compréhension du contenu et des centres d’intérêt des membres. » Le système utilisé comprend les corrélation sémantiques entre les thématiques appréciées par tel ou tel utilisateur.
Retrouvez ici l’article sur l’algorithme de LinkedIn.

